Recherche par auteur : Michel (prince de Grèce
987 résultats. Page 34 sur 50.
Lu par : Daniel Chevalier
Durée : 10h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 28493
Résumé:Le développement des moyens de communication ouvre l'homme moderne aux dimensions de l'univers mais l'y disperse aussi, l'amenant à prendre conscience qu'il est amputé d'une part importante de lui-même. Ainsi, un nombre croissant de nos contemporains manifeste le désir plus ou moins explicite de trouver une certaine unité, un art de vivre en consonance avec des aspirations profondes, même en dehors de toute référence religieuse. On aspire au sens, à la cohérence et à l'harmonie dans son existence. Ce n'est pas par hasard si de nombreuses sectes modernes proposent souvent des exercices de relaxation, de concentration, pour "être bien dans sa peau", avoir une relation pacifiée avec soi-même, les autres et l'univers. Se multiplient également les ouvrages de sagesse et de spiritualité sans référence apparente à la foi chrétienne. Dans ce contexte, les chrétiens ressentent d'autant plus le besoin d'une intériorité où enraciner leur engagement. Il y a là un défi pour le christianisme qui doit non seulement remettre en lumière sa dimension mystique, mais également faire découvrir à nos contemporains son originalité, ses richesses et son actualité. Ce livre, qui est une invitation pédagogique à retrouver la source de sa vie intérieure, donne les bases nécessaires pour "habiter son coeur" et unifier sa vie. Michel Hubaut nous offre sur le sujet une somme de dix-huit chapitres ponctués de très belles prières, composées par l'auteur, et suivis d'un guide pratique sur les chemins de la vie intérieure.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28565
Résumé:Chateaubriand, un des écrivains les plus complexes de la langue française, fut le témoin privilégié de la période révolutionnaire, de l'Empire et des débuts de la République. M. Crépu livre ici le portrait d'un écrivain méconnu, boudé par sa famille et séducteur invétéré.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 18h. 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22378
Résumé:Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions. Michel Foucault analyse leur apparition, leurs liens réciproques et la philosophie qui les supporte. C'est tout récemment que l'«homme» a fait son apparition dans notre savoir. Erreur de croire qu'il était objet de curiosité depuis des millénaires : il est né d'une mutation de notre culture. Cette mutation, Michel Foucault l'étudie, à partir du XVIIe siècle, dans les trois domaines où le langage classique - qui s'identifiait au Discours - avait le privilège de pouvoir représenter l'ordre des choses : grammaire générale, analyse des richesses, histoire naturelle. Au début du XIXe siècle, une philologie se constitue, une biologie également, une économie politique. Les choses y obéissent aux lois de leur propre devenir et non plus à celles de la représentation. Le règne du Discours s'achève et, à la place qu'il laisse vide, l'«homme» apparaît - un homme qui parle, vit, travaille, et devient ainsi objet d'un savoir possible. Il ne s'agit pas là d'une «histoire» des sciences humaines, mais d'une archéologie de ce qui nous est contemporain. Et d'une conscience critique : car le jour, prochain peut-être, où ces conditions changeront derechef, l'«homme» disparaîtra, libérant la possibilité d'une pensée nouvelle.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 9h. 28min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21438
Résumé:Des milliers de Français se rendent chaque année à Angkor. Or il n'existait jusqu'à présent sur cette prestigieuse civilisation que des guides succincts, des études parcellaires ou des beaux livres illustrés. Pour les visiteurs passés et futurs de l'ancienne capitale des Khmers, ce livre constitue donc une indispensable source d'informations, l'histoire la plus complète et la plus fidèle de l'espace archéologique le plus vaste et le plus mystérieux du monde. Construit entre le Xe et le XIVe siècle sur une étendue de 400 kilomètres carrés, ce territoire était habité à l'époque par près d'un million d'habitants. Brutalement, pour des raisons complexes, Angkor fut déserté au XVe siècle, et sept cents temples environ tombèrent dans l'oubli, submergés par la forêt. Le site fut redécouvert dans les années 1860 par le Français Henri Mouhot. L'Ecole française d'Extrême-Orient, créée peu après, sut en faire ressurgir les merveilles. Michel Tauriac, dans son style brillant et imagé, mène une véritable enquête et fait revivre Angkor, sa naissance, ses rois bâtisseurs, sa vie de gigantesque capitale au temps de son âge d'or, sa chute et sa résurrection. En nous contant la civilisation angkorienne, l'auteur contribue à nous livrer les clefs de ces monuments édifiés par des armées d'ouvriers et d'artistes, " tout ce que l'art architectural a peut-être édifié de plus beau ".
Lu par : Sarrasin
Durée : 4h. 17min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21351
Résumé:Il est entré au bar de la marine un soir de printemps, a gagné la salle de billard à l'étage, pour ne plus la quitter. Il se fait appeler Joseph, un nom tiré au hasard sur un calendrier. Qui est cet étranger si habile au billard ? Qu'est-il venu faire dans ce rade désert ? Après une nuit passée à même la table verte, il déclare avoir été le témoin d'un meurtre. Celui d'Ida peut-être. La jeune fille muette protégée des quelques habitués du bar, est l'âme de la petite ville. Or des gens sans âme, personne n'empêchera la folie. Billard à l'étage a obtenu le grand prix de littérature policière en 1989.
Lu par : Patrice Rungs
Durée : 6h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21062
Résumé:" La maladie n'est pas allégorique. Elle est mon sujet : je la situe, la décris. Ce que l'on pourrait appeler la peste-Camus n'est pas mon propos. Je rêve d'écrire une Description de la maladie de P. à la façon de la Description de l'Égypte que, publia Vivant Denon en 1809. C'est une forêt, la maladie ! un labyrinthe, une maison inconnue qu'on visite dans la nuit. Tout ce qu'il s'y passe ! Les mensonges à dévoiler, les vérités à contourner. Regarde où tu marches. Je ne cherche pas à dire cela en disant ceci, ni ceci en disant cela, je vous raconte le paysage, droit devant, j'essaie de n'en pas détourner les yeux, alors que le conseil le plus souvent donné, avec une insistance grondeuse, bourrue, est justement de me carapater, de dérober (nul cavalier ne te ramènera sur l'obstacle), pas de dignité ! pas de grands airs, fais semblant de ne pas les voir, les garces postées là, à t'attendre, en blouses et bonnets, qui te disent : "Un peu engourdi, hein ? ce matin..."
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 24h. 47min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 21072
Résumé:Eiffel voulait maîtriser l'espace et le vent au moyen de la raison, du calcul et du travail d'équipe. Sa tour de fer, construite pour l'Exposition universelle de 1889, devait être un symbole de progrès, de liberté et de concorde. À peine sortie de terre, elle déclenche les passions : la tour est " laide autant qu'inutile ", c'est un " amas de ferraille ", " le déshonneur de Paris ". Vingt ans plus tard, elle est devenue " l'une des plus belles expressions du génie français ". L'homme qui a laissé son nom à ce monument majeur de l'histoire de l'humanité était servi par une foi inébranlable dans le progrès scientifique et dans la technologie. Issu de la petite bourgeoisie de Dijon, Eiffel, ingénieur diplômé de l'École centrale, a un formidable sens de l'organisation ; il a aussi un sens de la communication qui lui permet de tisser de solides réseaux d'influence et de s'allier avec des banques d'affaires. Son ascension est spectaculaire, à l'image de ses constructions métalliques : le pont ferroviaire de Bordeaux, le pont de Cubzac, le viaduc de Garabit, le viaduc de Porto, la gare de l'Ouest à Budapest, la statue de la Liberté. On lui doit encore le grand escalier du Bon Marché, à Paris, l'Observatoire de Nice, des églises, des halls de gare, des usines à gaz, des dizaines de kilomètres de ponts, en fer ou en acier. On les retrouve aux quatre coins du monde, en Espagne comme en Chine, en Egypte, en Algérie, en Indochine, en Amérique latine. C'est une extraordinaire success story, jusqu'au fabuleux contrat du canal de Panama, dont les écluses enrichiront Eiffel et saliront son image. Il quitte les affaires et se découvre de nouvelles passions l'astronomie, la météo, la TSF ; il est surtout l'un des pionniers de l'aérodynamique. Retiré dans ses laboratoires, il poursuit recherches et expériences scientifiques jusqu'à ses derniers jours.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 4h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23594
Résumé:À travers le destin exemplaire de cinq jeunes agriculteurs d'aujourd'hui, Michel Ragon nous plonge dans le drame de nos campagnes écrasées, mises au carré, laminées par les eurocrates, les ingénieurs, les banques, les énarques parisiens... Il nous dit la fin des Dochâgne au terme d'une histoire paysanne magistralement commencée avec Les Mouchoirs rouges de Cholet ; la fin d'un monde, d'une harmonie avec la nature ; la fin d'un certain humanisme qui casse devant la brutalité, souvent absurde, de la technocratie et de l'industrialisation à outrance. Récit d'une fin mais aussi cri de révolte pour que la terre ne meure pas. Ce roman nous montre comment les histoires individuelles se brisent sur les cataclysmes d'une époque, comment un sentiment poignant de révolte, de désolation, de fureur monte, comment "la mémoire des vaincus" survit à tout, jusqu'au plus fol espoir. Toujours les coquelicots reviendront. Michel Ragon s'engage en grand romancier dans les tourments de cette fin de siècle pour mieux témoigner de son temps.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26227
Résumé:La vieillesse est un naufrage disait de Gaulle. Michel Ragon raconte les fins de vie de quelques grands personnages qui, après le naufrage de leur oeuvre comme de leur santé, ont connu une vieillesse tragique, puis, après un oubli qui semblait définitif, sont redevenus illustres. Alexandre Dumas, René Descartes, Gustave Courbet, Alphonse de Lamartine, Knut Hamsun, Pierre Kropotkine, Ezra Pound, Georges Clémenceau, Fréhel, Françoise Sagan, Le Corbusier font l'objet de portraits passionnants, souvent cruels ou tragi-comiques tant dans la chute et la déchéance, que dans les erreurs politiques et les désillusions qui n'épargnent pas les plus grands les rendent plus proches de nous et de nos propres travers. Dans une société où individualisme et longévité nous font redouter la vieillesse, cette évocation de la fin lamentable des grands hommes, où le grotesque, la tendresse et la férocité s'entremêlent, nous tend un surprenant miroir du destin, de son mystère et de son absurdité.
Lu par : Jacqueline Itkiss
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 21017
Résumé:Emmenant son père âgé au-delà du cercle polaire, l'auteur nous propose un voyage philosophique, raconte les découvertes de la nourriture, la frayeur devant l'ours, l'émotion face aux icebergs. Il rappelle les rites ancestraux des Inuits, regrette l'irruption dans ce monde des civilisations judéo-chrétienne et américaine.
Lu par : Jean-Louis Balnoas
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 26069
Résumé:V. Michel, président de la Fédération des aveugles de France débute par une fiction : le 6 mai 2012, il est le nouveau président de la République et premier chef de l'Etat aveugle de l'histoire de France, puis se base sur son expérience pour dénoncer les injustices dont sont victimes les déficients visuels français en matière d'éducation, de transports, d'emploi, de formation...
Lu par : Ghislaine Pérésan
Durée : 5h. 30min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 23515
Résumé:Clones, robots, cyborgs, organes artificiels…: la science-fiction d’hier devient notre réalité et l’on se demande déjà comment préserver une définition de l’humain. Chez ceux que les machines fascinent, Jean-Michel Besnier perçoit une forme de lassitude – voire de honte – d’être seulement hommes. Aux autres qui, au nom d’idéaux humanistes, refusent les progrès techniques, il reproche en revanche leur inconséquence: n’ont-ils pas cru que la liberté humaine consistait à s’arracher à la nature – ce que la technique permet d’obtenir effectivement? Les métaphysiciens de toujours souhaitent que l’Esprit triomphe de la Nature. Les visionnaires d’aujourd’hui, proclamant l’avènement du posthumain, annoncent la réalisation concrète de cette ambition. Grâce à son ingéniosité, l’homme n’aura bientôt plus le souci de naître: il s’autoproduira. Il ne connaîtra plus la maladie: des nanorobots le répareront en permanence. Il ne mourra plus, sauf à effacer volontairement le contenu téléchargé de sa conscience. Mais comment vivrons-nous dans ce monde-là? Quelle éthique nous mettra en harmonie avec une humanité élargie, capable d’inclure autant les animaux que les robotsou les cyborgs? Quels droits, par exemple, devrons-nous accorder à ces robots chargés, là où les hommes sont défaillants, de rendre nos fins de vie plus humaines? Les utopies posthumaines nous obligent à affronter ces questions, à évaluer nos dispositions à engager le dialogue avec cet autre, hier animal ou barbare, aujourd’hui machine ou cyborg. N’est-ce pas là justement, aujourd’hui comme hier, que se joue la grandeur de l’humain?
Lu par : Marion Martin
Durée : 8h. 6min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 26741
Résumé:L'évolution des espèces vivantes repose sur un outil d'une extraordinaire efficacité : la sélection naturelle qui, à partir de diverses possibilités produites au hasard, "choisit" les meilleures et en assure la survie au fil des générations. L'oeil est l'exemple type d'un organe très complexe façonné par le hasard et la sélection. L'absence d'animaux dotés de roues en est un autre, comme le fait que le poisson volant, malgré un essai prometteur, ait finalement décidé de rester poisson plutôt que de devenir oiseau. Les ingénieurs adeptes du «biomimétisme» ne sont pas les derniers à admirer les produits de la sélection naturelle et à en imiter les stratégies. Les chercheurs en évolution humaine, eux, se demandent si l'homme, animal culturel par excellence, subit lui aussi les effets de la sélection. La politique, la morale, voire la religion, auraient-elles des racines biologiques ? Ce livre apporte de surprenants éléments de réponse, qui viennent brouiller la frontière trop commodément tracée entre nature et culture.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25832
Résumé:Le roi et la reine ont engagé un nouveau précepteur pour le petit prince. Mais l'enseignement de Monsieur Ku, qui semble un peu bizarre, rend néanmoins le prince Pouf très heureux, ce qui suscite la jalousie de Bougris, le grand chambellan... Une petite histoire pour apprendre aux enfants à agir sans injustice.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22530
Résumé:Réalisateur consacré, Simon Jodoin voit sa vie basculer à la fin d'un tournage lorsque, dans son oreille, se met à siffler un bruit étrange, persistant, semblable à celui d'une bouilloire, qui se transforme en une véritable obsession. Impuissant à contrôler l'émotion fébrile qui s'empare de lui, il vit un réel film d'angoisse dont il est à la fois l'acteur et le metteur en scène. Le récit de cette expérience traumatisante, sous la plume d'un généreux écrivain, devient tout un cinéma.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 15h. 31min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 29343
Résumé:u lendemain de la Première Guerre mondiale, le village de Saint-Jacques-de-la-Rive, village comme il existait tant au Québec à cette époque où la vie à la campagne dominait encore le paysage de la province, essaie de retrouver la vie paisible d'avant l'épidémie de grippe espagnole. Dans le petit village, tout se sait. L'église et le magasin général sont des lieux de rencontres entre les paroissiens. Si des liens privilégiés se tissent, certaines animosités aussi s'expriment et divisent le village. Ernest Veilleux dirige un clan alors qu'Eugène Tremblay lui fait face; au centre des petites disputes, le curé, le maire et le député occupent les sièges convoités par chacun des clans qui souhaitent ainsi accroître son influence dans le village. Mais si les pères se détestent toujours autant, les enfants semblent être attirés les uns vers les autres. Par ailleurs, le curé Lussier dirige ses ouailles de main de maître alors que Germain, un peu naïf et peu gâté par la nature, se fait piéger par une jeune orpheline, servant au presbytère, qui cherche un mari. En toile de fond se dessinent les luttes politiques où rouges et bleus se disputent pour obtenir la construction d'un pont promis par le fédéral depuis si longtemps.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 15h. 27min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26204
Résumé:Hiver 1918. Quand son Laurent, toujours aussi ivrogne et violent, n'est pas au chantier, Corinne, qui a maintenant 35 ans, doit protéger ses enfants de ses sautes d'humeur. Si l'aîné de ses fils, Philippe, ressemble étrangement à son père et possède un caractère fantasque, Norbert, par contre, a un don pour s'attirer toutes sortes d'ennuis. Pour sa part, Madeleine ressemble à sa mère qui parvient à la convaincre de devenir pensionnaire à Nicolet en vue de devenir enseignante.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 14h. 57min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26203
Résumé:En 1901, la vie continue à Saint-Paul-les-Prés alors que les guerres de clocher autour de la construction de la nouvelle église font autant de vagues que l'annonce prochaine de l'ouverture d'un hôtel au centre du village. Entre le curé Bilodeau et Gonzague Boisvert la guerre est ouverte et chacun cherche des alliés, surtout à l'occasion de l'élection qui verra le vieux Boisvert prendre les rennes de la vie municipale. Pendant ce temps, Laurent montre parfois des signes d'un travailleur sérieux, mais plus souvent qu'autrement, il profite de ses soirées pour prendre un coup et charmer les filles à l'hôtel Yamaska dans le village voisin. Un événement bousculera la vie paisible des villageois alors que Mitaines est retrouvé mort sur la terre de Laurent Boisvert.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 15h. 18min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26205
Résumé:Printemps 1921. La vie a bien changé à Saint-Paul-les-Prés. La grippe espagnole a fait des ravages et plusieurs familles ont été décimées. Si les histoires des habitants s'entrecroisent toujours autour du magasin général et de l'église, un vent d'optimisme nouveau souffle autour du charismatique curé Cormier, très apprécié de ses paroissiens. Pour Corinne, le décès de Laurent marque un changement important. Jeune veuve, elle se retrouve maintenant seule pour gérer la terre familiale.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 22h. 22min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 24430
Résumé:Michel Onfray, cohérent avec lui-même, s'en prend ici à une religion qui, bien plus que les monothéismes qu'il pourfendait dans son Traité d'athéologie, semble avoir encore de beaux jours devant elle. Cette religion, c'est la psychanalyse - et, plus particulièrement, le freudisme. Son idée est simple, radicale, brutale : Freud a voulu bâtir une « science », et il n'y est pas parvenu; il a voulu « prouver » que l'inconscient avait ses lois, sa logique intrinséque, ses protocoles expérimentaux - mais, hélas, il a un peu (beaucoup ?) menti pour se parer des emblèmes de la scientificité. Cela méritait bien une contre-expertise. Tel est l'objet de ce travail. Avec rigueur, avec une patience d'archiviste, Michel Onfray a donc repris, depuis le début, les textes sacrés de cette nouvelle église. Et, sans redouter l'opprobre qu'il suscitera, les confronte aux témoignages, aux contradictions, aux correspondances. A l'arrivée, le bilan est terrible : la psychanalyse, selon Onfray, ne serait qu'une dépendance de la psychologie, de la littérature, de la philosophie - mais, en aucun cas, la science « dure » à laquelle aspirait son fondateur. On sera, devant une telle somme, un peu médusé : Freud n'en ressort pas à son avantage. Et encore moins sa postérité qui aura beau jeu de prétendre que si Michel Onfray conteste si violemment la religiosité en vogue chez les archéologues de l'inconscient, ce serait précisément parce qu'il craindrait de contempler le sien. Une « ouverture » biographique, semblable à celle qui précède chacun de ces essais, devance cette objection en racontant comment et pourquoi Michel Onfray a découvert - en vain - cette « science de l'âme » qui n'en est pas une.